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YULIAN △ C'est quoi dieu? Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc trés fort. Et bah dieu c'est le mec qui en a rien à foutre.

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MessageSujet: YULIAN △ C'est quoi dieu? Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc trés fort. Et bah dieu c'est le mec qui en a rien à foutre. Lun 22 Juil - 16:54

J'sais y'a des fautes mais j'ai la flemme de me corriger, ça viendra sans doute un jour...
Bjørn Yulian Myklebust

“ Il vaut mieux bien faire le mal que mal faire le bien. ”


△ IDENTITET

Je me nomme Bjørn Yulian Myklebust. J'ai 19 ans et je suis né(e) le 5 Décembre à Reine. Aujourd'hui je suis étudient au lycée Jorgensen de Reine, c'est ma dernière année et j'ai hâte de passer mon Level pour partir à la fac, mais j'ai tellement de rêves notamment devenir astrophysicien, les maths ne sont pourtant pas ma tasse de thé mais j'arrive à m'en sorte, et les étoiles, l'univers et tous ses composants semblent me fasciner. Rebuté par mes plus grandes peurs qui sont la nuit elle-même, j'ai peur du noir. C'est plutôt étrange pour une personne la tête perdue dans les étoiles. J'ai plutôt tendance à me sentir perdu, je n'arrive pas à discerner pas mal de chose. Après ça je suis célibataire ou en couple libre, je ne saurais pas vraiment le déterminer. Je me dis de la ville où je traine mes pieds qu'elle est assez ennuyeuse, à vrai dire ma vie entière est ennuyeuse. Heureusement pour moi, j'ai des rêves et des désirs qui me poussent à aller plus loin..
△ KARAKTER

Yulian, Yulian, Yulian, sa maladie la hante, il n'en dort plus, il a trop peur des ténèbres, où siègent ses pires démons. Le monde est démon de toute façon, il ne voit que le mal autour de lui ( du moins sa propre vision du mal, particulière. ). Alors, il essaye d le vaincre, il le tord, il le crucifie, il le mutile. ⚜ Ça le rend très égoïste. Il ne fait rien qui joue à son encontre, il ne veut que son propre bien. Les démons sont assez fourbes pour penser à eux-mêmes, le malade pense qu'ils sont assez cruels pour le déchiqueter, alors il continue de les éviscérer, c'est un jeu entre la mort et la vie, le jeu du " soit je meurs, soit tu meurs ". ⚜ Parfois, il frappe, cela repend de la gaité autour de lui, ça l'excite, il s'en délecte, il s'en mord les lèvres, il l'étrangle, il jubile. Il adore le sang, pas le sang qui gicle, qui se répand, pas celui de la mort, mais ces légères gouttes qui perlent sur ses lèvres lorsque sa tension est sur le point d'exploser. ⚜ Yulian se rend bien compte que lorsqu'il hurle, seul dans sa chambre, cela brise le silence qui empeste sa maison, qui empeste sa famille, qui leur celle leurs parloirs. Mais, il ne se rend pas compte que sur son corps, ce sont de vraies blessures et hématomes qui se forment. Cela le soulage, après tout. Si ça lui fait du bien, alors c'est la normalité pour lui. ⚜ De temps à autres, il passe la nuit avec lui et de temps en temps avec un autre. Il se sent bien lorsqu'il n'est pas seul, il déteste la solitude, personne ne sait qui se trouve derrière ses murs ?


Qui que je sois au fond de moi, je ne suis jugé que par mes actes.


Elle déposa un baiser acide sur le front de son enfant. Il secoua sa tête à s’en éreinter pour effacer la marque qui le transperçait. Il n’avait plus l’âge pour ce genre d’accolade, il n’avait plus l’âge pour rien du tout à vrai dire. Elle lui berça quelques mots pour lui souhaiter une bonne nuit, il ferma les yeux sans faire attention à elle. Masquant un sommeil soudain. Une bride de silence immergea la pièce lorsqu’elle ferma la porte en avalant les longs faisceaux lumineux qui émanaient du couloir suffoquant. Quelques images venaient se dessiner dans les ombres. Lui, se tenait vierge dans la froideur d’une nuit d’automne qui pénétrait par la fenêtre oubliée. Tenant sur ses épaules les causes de sa tristesse. Complètement amer du sommeil. Il ne veut pas dormir, il ne va pas dormir, il ne peut plus dormir. Il a oublié de prendre ses médicaments, il a certainement fait exprès. Il se sent encore plus mal lorsqu’il en prend. Alors il se redresse, ses épaules sont si lourdes. Il se caresse pour sentir qu’il est bien vivant, quelques perles se forment sur sa peau tremblante. Il s’imagine disparaitre parfois, il en a peur. Ce soir il est orphelin, complètement seul. Les draps lui déchirent la peau, il veut s’en débarrasser mais préfère se mutiler. Il veut souffrir, il veut avoir mal. Il ne sait pas vraiment ce que c’est que d’avoir mal physiquement. La douleur dans sa tête est mille fois différente, et quand sa peau s’irrite elle lui fait oublier qu’il ne va pas bien. Alors il sert ce tissu autour de son bras, autour de ses jambes, il n’est plus libre de son destin. Il est frappé sur son lit. Ses veines commencent à rougir. Il sent le battement de son cœur s’accélérer. Sa mâchoire se crispe doucement, comme un mécanisme rouillé. Ces dents grincent par moments, il sait qu’il va commencer à aller mieux dans son esprit. Il lève la tête vers le ciel étoilé de son plafond, pendant que ses mains et ses pieds s’empourprent. La tête dans les étoiles, les pieds sur terre. Ses yeux cosmos s’illuminent. Ses iris comète parmi les étoiles et illumine la nuit sombre. Une étoile filante s’engouffre dans son esprit. Il se laisse valser par quelques étoiles qui ont décidé de l’emporter. Il nage dans l’océan noir. Il plonge dans une galaxie, s’enrhume d’une poussière de voie lactée et se noie dans une vague de météorite. Il tombe. Il devient brusque. Il aimerait se perde bien plus loin au-dessus de lui, bien plus loin au-dessus de sa maison, au-dessus de Reine, au-dessus de la Norvège. Il aimerait peut-être partir. Après tout, qui voudrait rester ici ? Il voudrait exprimer ses désirs, il voudrait s’enfuir. Courir, franchir, dépasser son passé. Ses mains s’irisent petit à petit, un hématome se colore sur ses poignets. Ses yeux sont toujours enfouis dans l’univers de quelques constellations échappées. Il ne remarque même plus qu’il ne peut plus sentir ses membres, que ses artères sont affligées, que son sang s’est arrêté. Son corps prononce un battement si lourd qu’il semble redescendre de ses astres. Une supernova l’a frappé, une explosion scarifiée. Le souffle le plaque contre son oreiller et dépose un gout salé sur sa langue spongieuse. Il s’étouffe, il pense s’étouffer. Ses bras ne peuvent plus l’aider pourtant ses muscles continue à serrer le drap empoisonné. Ses vaisseaux s’encombrent, s’engouffrent, succombent. Ses pupilles se dilatent, elles sombrent aussi. Il devient mécanique, il devient machine. Une machine qui a perdu le chemin de retour. Il est vaisseau, spatial. Le mécanisme se brise. Il aromatise ses poumons. L’engrenage pousse un cri soudain et violent. Il ne peut plus la contrôler. Elle divague. Et s’en va encore plus loin et côtoie le point de non-retour. Pourtant ses veines se libèrent. Le fluide se délie. Il crache ses poumons, son haleine, sa salive. Il se tord les cordes vocales, les orbites et les boulons. Il a oublié son masque de cosmonaute. Il réveille toute la maison. Il a mal. Il le crie. Il se soulage. Les arômes célestes de sueur roulent le long de ses joues. Quelques larmes se perlent et l’affaissent malgré ses chaines. Ses étreintes se dénouent petit à petit et la laisse partir. La fenêtre oubliée libère le ton suave du jeune homme horrifié. Il secoua sa tête à s’en éreinter pour effacer la marque qui le transperçait.
Sous le plancher poussiéreux une femme ferme les yeux, elle dépose sa main sur ces arcades comme pour se conjurer de n’avoir rien entendu. Elle sourit devant les yeux de son mari à moitié paniqué. Elle doit se taire. Elle. Ils. Eux sont habitués. Mais la plaie est béante et les pansements trop petit. Ses doigts sont certainement trop fins, trop fragiles. Elle est trop sensible. Elle boucle ses oreilles. Elle n’entend plus que le néant, les limbes. Elle est dans son rêve, elle s’endort éveillée. Le son est paisible. C’est le son innocent d’un mensonge marqué au fer rouge dans l’esprit ravagé de la dame bafouée.

Pourtant il marche, il court. Non loin de la lune. Non loin de ses océans. Puis il s’arrête, il se stop net. La fronde tonne au loin, derrière les montagnes et les bateaux parsemés sur l’étendue sombre et salée. Il traverse la longue robe de soie qui l’enfuit sous les succombes universitaire du lycée local. Il marche Case après Case sur l’étroit couloir munie de casier verrouillé et de panneau de club inachevé. Il enlace quelques livres dans ses bras en regardent la fin du trou noir qui se dessine devant lui et le force à avancer. Il se fait aspirer par le système. Il se fait aspirer par les pilules qui le rendent somnambule. Il se fait aspirer par la chute la plus vertigineuse du haut de Mercure ou de Vénus. Il a chaud en s’asseyant à la table en bois et acier. Il a chaud en sortant le reste de ses affaires et se concentrant sur l’appel des élèves par le professeur. Ses yeux divaguent et lui vague. Son regard flou devient lunatique. La sérénade se brouille, il se rappelle du coté bleu, il se rappelle du coté blanc de la gélule. Il en a pris trois ce matin, un nombre inférieur ne fait plus le même effet. La veille il n’a pas supporté de ne plus en prendre. Le plafond se renverse, la prof marche sur ses mains, elle a la tête au sol et les pieds dans la voie lactée. Un nuage noir traverse la salle, les tables se sont renversé et un stylo est en train le léviter. Il essaye de l’attraper mais sa main se met à se balader. Ses yeux aussi semblent s’être retournés, il plonge dans l’apesanteur du sentier encombré. Sa tête se retourne, il le regarde. Il fixe son regard qui tourne devant lui, il regarde ses lèvres lui susurrer des mots qu’il ne comprend pas. Il ressent de l’affection pour lui, son teint pâle. Il se trouve à l’ombre, derrière d’énorme tissu en poussière d’étoile. Le tissu brille, le rend aveugle. Il ne discerne plus que ses iris qui vaguent et divaguent. Le tapement de l’horloge qui se renverse s’accroît, le bruit devient sourd. L’odeur des vieux cahiers se dépose sur ses joues, sa peau l’irrite encore. Le gout chimique des traitements s'évanouit en lui. Il sent qu’il le touche : il l’appelle. Il enlève son scaphandre et sa combinaison. Il pose un pied sous sa chaise et la terre se retourne. Un froissement d’air le redresse parallèlement à sa table. Une goutte de sueur se forme sur ses tempes. Il le regarde une nouvelle fois, les pupilles dilatées. Il a chaud en s’asseyant à la table en bois et acier. Il sent le regard des autre sur lui. Le regard du professeur. Yulian passe sa langue sur ses lèvres sèche et gelée avant de plonger dans l’espace de lettres qui se trouve devant ses yeux. Un élève prend la lecture de quelques vers. Il a quitté l’univers, son univers. Rimbaud ou Verlaine frivole et rigole jusqu’à ses tympans rocailleux. Le bruitage de la pendule résonne de plus en plus, il broie l’air qui l’entoure.

Il la frappe. Il ne sait pas vraiment pourquoi il lui fait ça. Il ne connaît pas réellement la puissance de ces coups, ni comment ils peuvent la blesser. Il vient de rentrer du lycée, la journée à été difficile. Il a l’impression de n’avoir pris aucun cachet. Maman et Papa ne sont pas là comme d’habitude. Mais, sa sœur a oublié de lui dire, elle a oublié même de le saluer. Elle ne lui a pas adressé un regard lorsque la porte s’est mise à claquer et qu’elle siégeait devant la télévision comme une vieille fille de classe moyenne, sentant la vieille fille de classe moyenne, avec des gestes de vieille fille de classe moyenne. Le léger coup de maquillage sur ses paupières lui agressait les yeux. La vieille fille de classe moyenne devenait une trainée, elle devenait la femme qu’il croisait chaque soir en passant devant ce bar, elle devenait une prostituée. Elle devenait honteuse. Alors il la frappait, pourtant son visage était si doux, ses cheveux tombant sur ses épaules éclaircissaient son visage et son coup mince et élégant lui offrait de la détermination. Elle était juste parfaite à ses yeux, si belle, elle ne devait pas gâcher ça. Le bruit de la gifle racla la tapisserie et les cadres de la salle commune. Puis, une deuxième, elle le méritait. Elle n’avait rien fait contre. À part déposer ses bras au-dessus de sa tête sans se douter qu’il allait poser ses mains sales sur elle. Elle était paisible, sans imaginer la moindre seconde qu’il allait recommencer. Lui, il continua sans serrer ses poings pour que la paume de sa main face éloge d’un coup de fouet qu’elle lui affligeait mentalement. Il prononça un dernier coup sur les jambes de sa petite sœur si fort qu’il s’en mordait lui-même les lèvres, déversant son palais un arôme métallique. Son système nerveux déposait quelques veines éclatées au niveau de ses cavités orbitaires. Il déposa l’arme de son crime sur ses lèvres pour effacer les poussières qui longeait le long de son menton comme une créature nocturne. Il la regarda un instant : apeurée. Elle n’avait poussé aucun crie, aucune plainte. Il sentait qu’elle avait eu quelque chose, elle caressait ses cuisses comme pour exercer une pression. Il ne savait pas réellement pourquoi elle faisait ça. Il ne savait pas réellement pourquoi elle était apeurée à cause de ça. Elle était souillée au fond d’elle, ravagé par ce secret. Yulian remarquait la tache rouge qui s’était encré sur la joue la jeune femme sans vraiment savoir qu’elle en était la cause. IL l’avait juste frappé. Elle ne devrait pas se mettre dans cet état-là. Il lui adressa un léger rictus de compassion, comme pour lui montrer qu’il sera toujours là pour elle. Il approcha sa main pour lui cajoler la joue. Elle le refusa, le repoussa toujours avec ce silence macabre, alors il lui redonna une fois ce qu’il lui avait affligé juste auparavant.


Qui se cache derrière le masque


Sinon moi en vrai c'est le fondateur de BV mais on me connait plus sous le nom de .Reed ou .Lithium. J'ai 18 piges et je serais présent sur le forum autant de fois que je le peux. J'ai connu Blue Velvet grâce à moi-même et je le trouve fantasmagorique, of cours. Pour mon avatar j'ai choisi Tommy Kristiansen parce qu'il est fuckingement HOT. Sinon je vous nem tous.
Crédits Images © pseudo



    I am a fucking crazy, but I am free. ⚜️
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YULIAN △ C'est quoi dieu? Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc trés fort. Et bah dieu c'est le mec qui en a rien à foutre.

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