AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

Invité

avatar
Mitt navn er
Invité


Profil
More +
Contact







MessageSujet: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Jeu 12 Sep - 16:29

lou (asphalt) nygård

“ Ma raison vacille et tangue, Elle est prête à chavirer ”

△ IDENTITET

Je me nomme lou, juste lou. J'ai dix-neuf piges et je suis né(e) le 09/02 à reine. Aujourd'hui je suis futur étudiant, quand j'aurai trouvé le courage de m'y mettre, mais j'avais tellement de rêves notamment m'envoler pour un autre pays plus vaste, plus dense, plus chaud, donner une putain de raison à Aloïs pour qu'il reste, une raison autre que je t'aime, on a du fric ici et t'es mon frère. Rebuté par mes plus grandes peurs qui sont la solitude, la peur de perdre Aloïs, la peur de rester coincé dans ce bled toute ma vie, encore, encore et toujours ces couleurs froides à perte de vue. J'ai plutôt tendance à me sentir menacé. Après ça je suis je suis que dalle, je maîtrise juste avec classe. Je me dis de la ville où je traine mes pieds qu'elle est complètement à chier, c'te saloperie de ville..
△ KARAKTER

Lou revêt cette apparence chaleureuse, souriante, presque trop accessible en société mais n'en est pas moins un personnage extrêmement manipulateur et à la stabilité chevrotante. Il est pour ainsi dire imprévisible dans ses actions, veille sans arrêt à ce que tout lui permette d'arriver à ses fins sans qu'il n'ait à en pâtir et n'hésite pas pour ça à calculer les moindre faits et gestes de ceux qui constituent pour lui un obstacle, afin de les faire tomber. ⚜ il n'a de considération que pour quelques êtres humains dont son frère. Mais rien ne l'empêche de blesser ces êtres qui pourtant comptent pour lui à sa guise, pour revenir en force, avec une excuse et quelques battements de cils. On ne refuse jamais Lou lorsqu'il cherche à s'excuser, en principe. ⚜ il sait se montrer doux et violent, docile et rebelle, droit et maladroit, sans jamais se lasser de voir s'étonner les gens de ses actions et réactions. Lou aime surprendre et se jouer de ses partenaires. L'être humain n'est qu'un jeu pour lui et il se considère parfois lui-même comme un pion. ⚜ avec son frère, plus jeune que lui d'à peine un an, il entretient une relation assez spéciale, tendancieuse, qui implique une proximité dérangeante. ⚜ c'est un tricheur. Un bluffeur. Certains le disent peureux mais jamais Lou n'a jamais fuit face à la menace. On dit parfois de lui qu'il est masochiste au comportement étrange face à la douleur ; personne ne sait vraiment quoi penser, est-ce qu'il n'a tout simplement pas conscience de la douleur ou est-ce qu'il aime ça ? Lui seul est au courant de la réponse, personne d'autre. ⚜ il désigne les gens extérieurs les plus hostiles à sa sphère privilégiée par le terme « les autres ». Les autres sont faibles, les autres lui donnent la gerbe et ne méritent même pas le droit de poser leurs sales mirettes sur lui -et encore moins sur son frère. ⚜ issu d'un milieu trop aisé pour que ses parents soient du genre à passer du temps avec leurs enfants, il se sent libre de faire ce que bon lui semble. Il est pour ainsi dire libre de ses mouvements puisque jamais personne ne lui fait de remontrances (c'est un enfant roi si vous voulez, un gosse qui vit de ses caprices et traite le monde comme un jouet). ⚜ il déteste Reine, point barre, il ne ressent pas le besoin de se justifier là-dessus. ⚜ son. frère. lui. appartient. (et est accessoirement son unique point faible, le seul qu'il traite avec la douceur d'une matrone et à qui il offre l'amour d'un amant, littéralement). ⚜ sa possessivité est déclencheuse de certains de ses vices à savoir cette agressivité compulsive, cette propension à passer du chaud au froid en moins d'une demi-seconde ou encore cette tendance à chercher un moyen de nuire à tout prix. Nuire est la meilleure façon de se débarrasser d'un parasite, après-tout. ⚜ il faut savoir qu'il n'est pas pour autant quelqu'un capable de se battre au corps à corps (sauf dans le cas où ce corps à corps serait une baise rapide, il ne sait pas faire). alors il fera plutôt dans le coup de poignard dans le dos, la discréditation, l'humiliation, la trahison et n'hésitera pas pour ça à jouer les chatons apeurés pour mieux retourner sa veste et dévoiler un poignard en argent prêt à l'emploi. ⚜ tout ça pour dire à quel point il est mal, il a le mal d'être pour ainsi dire, ne sait pas trop qui il est, qui il veut être, s'il va un jour se lasser de son petit jeu qui n'amuse que lui et devenir un homme à part entière. s'il va un jour cesser de jouer aux dés avec sa propre existence. peut-être le jour où ses conneries l’assommeront, peut-être quand Aloïs coupera l'épaisse toile qui les lie l'un à l'autre.
+ lou est un adepte des coups d'un soir, il n'a aucune considération pour les autres mais dans ce domaine, il ne fait pas trop attention. c'est d'ailleurs le seul moment où la passivité ne le dérange pas et il n'est pas étranger à ce monde de la nuit qui colle l'étiquette pute sur le front des gens faciles (ce n'est pas l'affubler de ce surnom qui le fera vaciller de son trône, en gros).



Qui se cache derrière le masque

Sinon moi en vrai c'est ali mais on me connait plus sous le nom de pseudo. J'ai 18 ans et je serais présent sur le forum 3/7. J'ai connu Blue Velvet grâce à bazzart, pour changer et faire dans l'original et je le trouve BEAU bon par contre j'sais pas si l'histoire pas très catho que j'compte vous pondre et l'avatar symbole du kikoo-isme de rpg vont se fondre dans le décor, à voir, j'espère m'y plaire quand même. Pour mon avatar j'ai choisi louis tomlinson parce que ça fait un moment que j'ai un personnage en tête avec sa boubouille d'ange (larry stylinson c't'une raison, aussi donc j'vais m'bouger au cas où par le plus grand des hasards on voudrait me piquer harry voyez). Sinon j'peux réserver la meilleure place de parking ? *siffle*.
Crédits Images © pseudo


Dernière édition par Lou Nygård le Lun 16 Sep - 17:35, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas

Invité

avatar
Mitt navn er
Invité


Profil
More +
Contact







MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Jeu 12 Sep - 16:29

L'homme qui tombe,rien ne lui permet de sentir qu'il touche le fond. Il tombe et il ne cesse pas de tomber.


J'observais non sans intérêt la fumée opaque se dissiper jusqu'à disparaître et se fondre dans l'air invisible de la pièce. Je pris une profonde inspiration avant d'écraser mon mégot sur mon avant-bras. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Lorsque je le retirai je poussai un soupire d'extase et lançait la clope consumée par la fenêtre. Sanja faisait les cent pas. J'entendais ses talons claquer sur le parquet ciré. Cela m'amusait et seul Aloïs semblait presque aussi anxieux. Roulé en boule sous sa couverture, le souffle court -et les yeux probablement grands ouverts- il ne cessait de gigoter. Quant à moi, je me contentais d'allumer une autre clope que je glissais voluptueusement entre mes dents, un rictus satisfait tirant sur le coin de mes lèvres sèches. Le drapé céruléen que jetait le ciel sur nous semblait plus profond que jamais ; comme si la nuit n'allait jamais se terminer et que nous étions tous voués à demeurer dans cette atmosphère de ténèbres incomplètes. Sanja n'était entrée qu'une fois, faisait claquer la porte contre le mur, pour me dire que si mère me voyait dans un tel état, entouré de cette nébulosité grisâtre et la cigarette au bec, elle serait déçue. Très déçue de son fils chéri. Pour simple réponse je crachais la fumée sur son joli visage. Je savais qu'elle avait encore pendue à la gorge cette fameuse nuit où son petit ami si parfait n'avait pas mesuré ses gestes et s'était retrouvé dans le lit non pas d'une autre, mais d'un autre. Et cet autre, c'était moi. Depuis ce jour-là, nous nous contentions de nous toiser l'un et l'autre. Ou de nous ignorer. Je n'y pouvais rien si son pauvre esprit limité s'évertuait à se remémorer cet épisode humiliant. Pendant un moment, j'ai cru que quelque chose de fort aurait pu nous relier, mais mis de côté le sang qui coulait dans nos veines, nous n'avions rien en commun. D'un geste circulaire de la main je la forçai à quitter la chambre et me levai enfin pour enfiler des vêtements décents. Aloïs demeurait fébrile quant à lui, jusqu'à ce que le murmure de Sanja répondant au téléphone ne parvienne à nous : ils ne viendraient pas. Un bruit sourd suivi d'un cri de rage -sûrement avait-elle balancé le combiné contre le mur pour montrer qu'une telle perte de temps aurait pu être évitée- et Sanja troqua ses escarpins dorés contre une paire de bottines que j'entrevis par la serrure. Au bruit de ses pas je devinais qu'elle se changeait, lâchait sûrement ses cheveux, accentuait les traits de son maquillage puis se munissait d'une pochette facile à saisir avec une main. Je haussai les épaules et fis rouler ma chaise de bureau jusqu'à la grande baie vitrée qui donnait sur le portail et sans même m'attarder je devinais sa silhouette se fondre dans les ténèbres fines. Je m'apprêtais à écraser le dernier mégot sur mon épaule lorsque je sentis un menton se loger sur celle-ci.

Au moins, il n'était pas décidé à déjà s'endormir et m'abandonner sur cette chaise comme un vulgaire chien prêt à aboyer dès lors que le soleil daignerait pointer son premier rayon. Aloïs avait ce regard gouailleur, d'un émeraude précieux, un regard perçant et brillant. Presque enfantin. Il fallait seulement que je glisse la clope entre ses lèvres rosies par le froid, mais ma main tremblait et mes yeux ne quittaient plus les traits de son visage. « Allume m'en une autre veux-tu. » le vibrato lancinant de sa voix caressa le lobe de mon oreille et cascada le long de mes tempes. En temps normal, s'il n'était pas Aloïs, j'aurai écrasé le mégot sur sa tempe pour avoir osé me donner un ordre de manière aussi sèche. Je me contentais ici de faire sauter une cigarette inusitée de mon paquet, la bouche entrouverte, une concentration modique, mais des gestes non moins précis et de la faufiler entre ses lippes rosées avant de l'allumer avec mon zippo. Ma peau me démangeait. Dans mon cou. Sur mes poignets. Sur mes cuisses. Sur mes chevilles. Dans l'interstice qu'avait laissé Aloïs en retirant sa tête de mon épaule. D'un geste souple je me défaisais de la chaise et tirai sur un pantalon que j'avais posé là au cas où maman et papa ne se pointaient pas -ce que j'avais prévu. Je l'enfilais adroitement et en faisant un pas en arrière, heurtait quelque chose de dur. De froid et dur. De froid, dur et qui n'était pas à sa place. « Tu t'en vas ? » j'opinais en faisant coulisser ma ceinture dans les fentes prévues à cet effet. « Prendre l'air. » « Je t'ennuie ? » je fermais les yeux et sentant le souffle chaud de Aloïs dans ma nuque, j'optais pour une prise de distance que je jugeais nécessaire. L'ennui. Sentiment pour lequel nous partageons une haine identique. Provoquer l'ennui chez quelqu'un, une hantise phobique. « Tu veux venir ? » je le toisais, jurant que mes yeux tournaient au noir onyx et lançaient des flammes en sa direction. Il baissa la tête et se détourna sans broncher. Les reproches de ce genre ne m'enchantaient jamais. Même venant de Aloïs ; venant de lui, cela prenait même des allures d'insulte cinglante. « Ne dis plus jamais ça. D'accord ? Aloïs ? » je n'avais pas besoin. Pas besoin de ça. Pas besoin de lui. Pas besoin de l'entendre dire quoique ce soit. Pas besoin de son approbation pour m'en aller. Pas besoin de sentir son pouls sous le bout de mes doigts pâles. J'avais. Juste. Besoin. D'air. Et la minute d'après, dans un silence mortuaire, je disparaissais du décor de la chambre laissant Aloïs et son regard vide se promener dans l'immensité sur paysage norvégien. Je pris tout de même la peine de déposer un baiser -geste de trop, petit bonus dont il aurait sans doute pu se passer- sur le diamant tatoué dans sa nuque.

J'arrivais à y réfléchir, quand j'étais seul dans la rue enneigée emmitouflé dans mes couches de vêtements. À me dire que pour les autres ce genre de comportement n'était pas normal. Pas normal dans le sens écoeurant, carrément dégueulasse dans des termes plus adaptés à l'argotique de notre niveau de langage. J'repensais parfois au fait qu'on est des êtres abjectes. Que notre comportement est contre-nature, inacceptable. Je n'ai pas peur, je n'ai peur de rien. J'aime cette sensation d'être sans arrêt dans le rouge. Aloïs et moi, on était seulement en train de tomber au fond d'un précipice pendant que ce vice nous rongeait les entrailles. De la même façon dont on a soif quand l'eau vient à manquer, qu'on crève de faim quand la nourriture se fait rare, j'étais torturé quand Aloïs venait à disparaître de mon champ de vision. Qu'est ce qu'il fait ? Pourquoi il est parti ? Est-ce qu'il compte revenir ? Que des questions qui suscitaient une pleine concentration de ma part -et donc une incapacité complète à m'atteler à une autre activité. Aloïs était mon activité principale. Et je ne lui avais dit qu'une seule et unique fois qu'il m'ennuyait. Une seule petite fois. « Tu me trouves ennuyant ? » il avait dit en se redressant sur ses coudes, froissant la moquette. Il commençait à peine à devenir plus robuste et grand que moi -ce qui avait don de m'irriter quelque peu, bien que maintenant je trouve ça absolument parfait. Rien de plus facile pour lui que de m'immobiliser. Rien de plus facile que de me toiser sans effort. Rien de plus facile pour feindre un élan de témérité. Le souffle coupé j'ai accueilli bêtement ses lèvres sur les miennes avant de le repousser violemment dans un geste désespéré. « Putain mais t'es malade ma parole. » « Je voulais juste que tu ne t'ennuies plus, Lou. » ridicule que de savoir que je me délectais de cette situation incongrue et en contraste avec le discours que je tenais je faisais courir mes doigts sur son torse et explorai les parcelles de sa peau opaline avec une curiosité non dissimulée. Sans jamais franchir de nouvelles limites. Sans jamais exploser, j'humectais mes lèvres et laissais faire. Jamais je ne m'étais demandé si certaines personnes se posaient des questions sur la nature de notre relation. Jamais je ne m'étais inquiété de savoir s'il fallait imposer de nouvelles limites à notre avidité ou s'il fallait tout simplement mettre un terme à tout ça. Je ne savais jamais jusqu'où je pouvais aller ; c'était comme jouer avec le feu et moi, tout ce que j'attendais, c'était de brûler. J'attendais avec impatience une rangée d'épines empoissonnées, je les voulais plantées les unes après les autres dans mon échine frissonnante. Et chacun savait à quel point j'aimais obtenir ce à quoi j'aspirai. Et à quel point j'avais horreur de la défaite. Et à quel point Aloïs était un sujet sensible. « Écrase ta cigarette. Sur moi. Là. » j'accompagnais chacun de ses mouvements -au sens propre comme au figuré- et sans lâcher son regard jade je forçais sa main à poser la braise chaude du mégot encore allumé sur mon torse. Un rictus de douleur, l'espace d'une seconde la douleur me parut plus intense qu'à l'accoutumée puis finit par en devenir encore plus délicieuse. Ses lèvres saumons mimaient un désolé superflu tandis que je luttais contre l'envie de happer ses lèvres en mordant les miennes à sang.

Certains jours, j'me sentais creux. Creux et vide. L'impression de survivre uniquement grâce à ce mouvement de ma cage thoracique ; haut, bas, haut, bas. Les battements de mon coeur se faisaient chuchotements inaudibles et je m'essayais à enfiler les pulls trop grands d'Aloïs. M'imprégner de son odeur, le faire revenir en humant ses draps et en revêtant ses fringues. Au cutter j'écrivais « mine » sur mon poignet, j'avais la rage et j'ressentais le manque tout comme ces camés qui perdent le nord après vingt-quatre heures sans leur dose de poudre magique. À quoi ça servait d'essayer de résister à l'appel de la douleur quand elle soulageait avec une fausse douceur tous les maux et faisait taire les vices le temps d'une nuit ? À quoi ça servait de chercher un moyen pour que ça s'arrête alors que j'étais attaché à ça, à tout ça, à Aloïs et ce qui découlait de son appartenance à ma vie ? « Pourquoi tu fais ça Lou, j'aime pas t'voir dans cet état. » il susurrait dans le creux de mon oreille offerte alors que la nuit se faisait noirceur épaisse et que je n'avais que mon imagination pour deviner ses traits enfantins. « C'est ta faute, c'est toi qui m'fait ça. » je m'accrochai à son cou et l'obligeai à s'allonger. Faut dormir. Dormir jusqu'à plus sommeil. Dormir pour oublier, dormir pour effacer. « Dors maintenant. » et poussé par ma rancune j'ai planté mes ongles dans son dos « Dégage, j'ai pas besoin de toi, dors par terre. »


Dernière édition par Lou Nygård le Sam 14 Sep - 18:50, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas

▲ NORWEGIAN ADMIN ▲

avatar
Mitt navn er


Profil

Crédits : unknown
Messages : 390
Date d'arrivée à Reine : 22/06/2013
More +
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Jeu 12 Sep - 16:50

Bienvenue sur BV Lou I love you bril han 

Tu ne vas pas me chérir parce que j'ai reconnu le petit louis (même si j'avais plus lequel c'était :mdl) mais moi-même je vais te chérir juste pour le stylinson mort gné

By the way, bon courage pour ta fiche et n'hésites pas si besoin I love you je veux un lien gné


the night of the hunter
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Mitt navn er


Profil

Crédits : avatar APPLESTORM, signature paperback writer
Messages : 594
Date d'arrivée à Reine : 08/03/2013
Age : 24
More +

Feuille de personnage
Feelings: Perdu à combattre le bien et le mal
Age du perso': 19 piges
Relationship:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Jeu 12 Sep - 16:58

On adore les histoires pas très catho, pis Louis, c'est Louis, c'est un caméléon, il se fond dans n'importe quel décor, alors un super bienvenue pour toi, t'es déjà beau, t'es déjà fascinant, t'es déjà superbe, ( fout au féminin tout ça, j'ai trop tendance à me fier qu'à l'avatar, ça me perdra un jour mdl )



    I am a fucking crazy, but I am free. ⚜️
Revenir en haut Aller en bas

Invité

avatar
Mitt navn er
Invité


Profil
More +
Contact







MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Jeu 12 Sep - 18:40

noah, t'inquiète je t'aime bien quand même, t'as de bons goûts et je te garde un lien au chaud même. gné ah et merci pour l'accueil en tout cas c'est gentil. mignon 

yulian, j'kiffe ton pseudo d'une et de deux j'surkiffe ton choix d'avatar tommy est archi bon. snif puis t'inquiète pour les adjectifs, j'ai assimilé quand même et c'est trop choupii. puis c'est vrai que louis passe dans plein de rôles. merci beaucoup à toi quoi. gné 
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Mitt navn er


Profil

Crédits : Shiya (avatar), Pepperland (gif) & Silver Lungs (signature)
Messages : 333
Date d'arrivée à Reine : 11/09/2013
More +

Feuille de personnage
Feelings: Happy
Age du perso': 25 ans
Relationship:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Jeu 12 Sep - 18:49

Bienvenue :)


- Can your hear the silence ? -
Revenir en haut Aller en bas

Invité

avatar
Mitt navn er
Invité


Profil
More +
Contact







MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Ven 13 Sep - 3:27

merci beaucoup, j'adooore ton pseudo. *___*
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Mitt navn er


Profil

Crédits : Shiya (avatar), Pepperland (gif) & Silver Lungs (signature)
Messages : 333
Date d'arrivée à Reine : 11/09/2013
More +

Feuille de personnage
Feelings: Happy
Age du perso': 25 ans
Relationship:
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Ven 13 Sep - 16:14

Je te retourne le compliment gnutgnut 


- Can your hear the silence ? -
Revenir en haut Aller en bas

Invité

avatar
Mitt navn er
Invité


Profil
More +
Contact







MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Sam 14 Sep - 11:11

aw merci beaucoup. gnutgnut 
Revenir en haut Aller en bas

▲ NORWEGIAN ADMIN ▲

avatar
Mitt navn er


Profil

Crédits : unknown
Messages : 390
Date d'arrivée à Reine : 22/06/2013
More +
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Sam 14 Sep - 14:59

J'adore ta façon d'écrire bril j'ai un cousin qui s'appelle Isham mdl mais onsef de ma life sifle 


Gratulerer!
TU ES VALIDÉ(E) Kjære dagbok, en Hammy nødvendig mitt navn av meg denne morgenen. Jeg sa det var Joe. Denne løgnen vil hjemsøke meg for alltid... Et là t'es en train de tirer une tête qui ferait rire ma grand-mère myope. C'est juste une histoire d'écureuil murf . Quoi qu'il en soit, dès à présent, tu peux franchir et souiller les pavés de la ville de Reine; profites des derniers éclats de soleil, avant que la nuit polaire ne tombe, pour faire des demandes de RP, pour te créer des liens et faire un tour au bureau de poste. En espérant qu'un loup ne s'aventure pas en ville et que tes os ne finissent sous ses canines. Bon jeu parmi nous héé .
▲▲▲


the night of the hunter
Revenir en haut Aller en bas

Invité

avatar
Mitt navn er
Invité


Profil
More +
Contact







MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Sam 14 Sep - 15:03

oh merci c'est gentil. bril j'ai toujours adoré ce prénom, en fait. gné 
Revenir en haut Aller en bas

▲ NORWEGIAN ADMIN ▲

avatar
Mitt navn er


Profil

Crédits : unknown
Messages : 390
Date d'arrivée à Reine : 22/06/2013
More +
Contact

Voir le profil de l'utilisateur





MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS. Sam 14 Sep - 17:00

j'avoue bril 


the night of the hunter
Revenir en haut Aller en bas


Mitt navn er
Contenu sponsorisé


Profil
More +
Contact







MessageSujet: Re: TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS.

Revenir en haut Aller en bas

TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Haiti : Faux coupons, un site du PAM fermé à Pétionville
» Monture sang-froid et homme lézard
» PAS DE FAUX RHUM , SANG , KAKA , KOK .......
» QUAND L'AGENT AGRICOLE ET LE FAUX INGENIEUR PIETINENT UN AGRONOME ETUN INGENIEUR
» J'ai jeté un froid !!!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BLUE VELVET :: 
Hors-jeu
 :: Arkiver :: Histoires
-